mercredi 12 novembre 2025

Municipales 2026

Communiqué de presse :

Après quelques mois de travail en commun, le Groupe d'Action Alfortville de la France Insoumise a décidé de continuer la campagne municipale en son nom propre.

En l’état actuel et pour ne pas multiplier les listes de gauche face à la liste « arc en ciel » de la majorité actuelle, le collectif Par Nous-Mêmes (PNM) a décidé de ne pas se présenter.

La gazette continue et PNM soutiendra éventuellement un programme.

Bonne campagne !

lundi 3 novembre 2025

Tribune de novembre : SANOFI M-Alfort

 SANOFI M-Alfort. 

En grève de puis le 4 Juillet contre la vente du site de production à un sous-traitant pharmaceutique allemand, possédé par un fond d’investissement norvégien. Dans la chaîne de production du médicament, la sous-traitance de la fabrication pour les laboratoires pharmaceutiques est un marché en plein essor. 

L’usine de Maisons-Alfort, qui ne produit aujourd’hui que du Lovenox, a vu son activité de plus en plus restreinte jusqu’à être un site monoproduit. Ses installations sont devenues obsolètes par manque d’investissement. C’est la stratégie du chaos : négliger un site de production jusqu’à ce qu’il ne soit plus rentable, jusqu'à sa cession à un repreneur prédateur financier. La vente, sensée protéger les emplois, prévoit un maintien de la production pendant trois ans. Mais, passé ce délai, la production pourrait être progressivement transférée vers l’usine SANOFI de Hongrie. 

A quand un Pôle public du médicament qui assure le développement et la production des médicaments indispensables qu’ils soient rentables ou non, et qui assure notre indépendance sanitaire vis-à-vis des marchés financiers et des stratégies étrangères?

jeudi 2 octobre 2025

Tribune du mois d'octobre

"Donner le pouvoir d’agir aux habitants pour bâtir une société plus juste" c’est la devise de la fédération des centres sociaux de France. 

Leur projet vise à renforcer la démocratie locale et la justice sociale. Leurs ambitions : améliorer durablement les conditions de vie, transformer la société avec les habitants en agissant à la source des problèmes sociaux et en s’appuyant sur leurs vécus, colères, envies et ressources. Leur mode d’action: accueillir, rompre l’isolement, prévenir l’exclusion, renforcer les solidarités. 

A Alfortville, des associations locales travaillent dans ce sens mais sont fragilisées par la précarité de leurs ressources, dépendantes des aides de la commune, de l’état et de la CAF. Intégrées à un centre social, leur existence serait assurée, leur action professionnalisée. Les centres sociaux organisent, par la concertation la coordination des professionnels et des acteurs du territoire, relayant et facilitant ainsi la prise en charge de problèmes par les institutions locales, CCAS par exemple. 

Dans toutes les communes alentour un ou plusieurs centres sociaux animent la vie locale avec efficacité.

jeudi 4 septembre 2025

Tribune de septembre

 En plein été, une loi scélérate a failli réintroduire les néonicotinoïdes. 

La réaction a été massive. Plus d'un million et demi de signatures en dix jours pour une pétition demandant son abrogation. Le Conseil d’Etat n’a malheureusement censuré que l’article réintroduisant les néonicotinoïdes. Sous la pression du capitalisme agricole, le reste de cette loi Duplomb qui facilite les méga bassines et l’élevage intensif est passée et a été promulguée fin Juillet. 

Puis Bayrou annonce son projet de budget… Une pétition des syndicats recueille 300 000 signatures. Ce sursaut citoyen ouvre la voie à un espoir, celui d’un changement politique et social profond ? On a un moment imaginé une société fondée sur la démocratie directe et la coopération locale, qui, grâce à la participation active des citoyens aux décisions, renforcerait le tissu social et donnerait à chacun un sentiment d’appartenance et de responsabilité. 

Cette idée a un nom, le communalisme, un modèle qui renforce les liens sociaux, donne à chacun un rôle actif et répond mieux aux besoins concrets des habitants. 

Si c’était le début d’une vraie rupture ? Peut être le 10 Septembre ?

vendredi 11 juillet 2025

Municipales 2026 : Par Nous Mêmes et Alfortville insoumise présentent une liste commune :

 


Unies ou divisées, les listes de gauche à Alfortville sont toujours largement majoritaires, mais avec un taux d’abstention voisinant les 50%.

Qu’en pensent les abstentionnistes ?

Est-ce qu’ils s’abstiennent parce qu’ils sont sûrs que la majorité n’a pas besoin de leur vote ?

Ou est ce qu’ils pensent par dépit, que rien ne pourra changer ?

Notre but est de ramener les abstentionnistes à la vie politique locale.

Les dernières élections européennes et législatives, dans le sursaut national provoqué par la menace de l’extrême droite, ont montré, parmi les habitants d’Alfortville qui ont voté, l’existence d’une volonté de rupture grandissante qui vient interpeler la majorité actuelle.

C’est pourquoi Alfortville Insoumise et ParNousMêmes ont décidé de présenter un programme de rupture.

Nos deux mouvements ont des convictions communes sur les enjeux nationaux et internationaux auxquels nous sommes confrontés. Nous nous retrouvons sur un mode d’action et d’intervention citoyenne locale qui privilégie l’écoute et les débats.

Il en découlera un programme de rupture produit en collaboration avec les Alfortvillais.es qui nous rejoindront. Il s’agit d’inventer ensemble, dans les limites que nous impose la loi, une autre manière de faire vivre la relation entre les élu.es, les habitant.es et les acteurs économiques de la ville.

Pour une ville démocratique, écologique, solidaire et sociale, en lutte permanente contre toutes les discriminations, tous les racismes.

Pour que à Alfortville…

·         Le pouvoir d’agir des habitant.es soit favorisé, organisé et libéré,

·         La laïcité, l'interculturalité et la diversité des habitant.es nous permettent de vivre ensemble dans le partage et le respect de chacun,

·         La politique culturelle, entre les mains des habitant.es, favorise la découverte, la rencontre, le partage, l’apprentissage et l’émancipation...

·         La solidarité s’exerce partout et pour tous et toutes par la redistribution et l’aide aux plus démunis,

·         La ville et ses services soient accueillants pour tous et toutes, enfants, adultes, en situation de handicap ou non, à mobilité réduite ou non,

·         Le droit à un logement sain et accessible pour tous devienne une priorité,

·         Les services municipaux accompagnent le développement associatif et économique,

·         Les biens communs, l’eau, la géothermie, les loisirs soient gérés de plein droit par la commune,

·         Une politique de transition écologique prépare la ville au changement climatique,

·         La politique d’urbanisme lutte contre la spéculation, permette une vraie mixité sociale, une rue apaisée au sein de laquelle est favorisée la circulation douce des piétons, poussettes, cyclistes, personnes à mobilité réduite.


Pour joindre le collectif : alfortville2026.LFI-PNM@proton.me

mercredi 2 juillet 2025

Tribune d'été Juillet-août

 Le droit international, rien que le droit international. 

«L’état d’Israël, d’héritier du génocide, est en train de passer dans le camp des bourreaux aux yeux d’une grande partie de l’opinion mondiale » (Sophie Bessis, historienne). « Israël a réussi sa stratégie diabolique d’expulsion forcée par des traumatismes, en rendant Gaza invivable »… « il ne s’agit pas de complexité politique, il ne s’agit pas de deux camps, il s’agit d’un peuple qui est massacré, affamé, déplacé et effacé pendant que le monde débat de la terminologie »… « Nous ne mourons pas en silence, nous documentons notre propre destruction »… « Si les droits humains, le droit, la morale ont encore un sens, Gaza est l’endroit où ces valeurs doivent subsister ou mourir. Car si le monde peut nous regarder disparaître et ne rien faire, alors rien de ce qu’il prétend défendre n’est réel » ( Nour Elassy jeune journaliste et poétesse palestinienne). 

Que faire ? 

Défendre le droit international, combattre l’extrême-droite où qu’elle sévisse, reconnaître l’état Palestinien, suspendre l’accord d’association Europe/Israël, dénoncer l’apartheid et la colonisation des territoires palestiniens.

vendredi 27 juin 2025

Voeu pour la paix au Moyen Orient Conseil Municipal du 30 Juin 2025

 Depuis plusieurs années, dans le silence assourdissant des états et des médias du monde entier qui commercent et discutent avec le gouvernement d’extrême-droite israélien, les discriminations et l’oppression des populations palestiniennes en Cisjordanie et à Gaza, se sont aggravées. La marginalisation de l’autorité palestinienne au profit du Hamas est favorisée par le morcellement du territoire et le blocus inhumain sur la bande de Gaza.

On oubliait que oppression et humiliation génèrent toujours violence et destruction.

C’est alors l’horreur du 7 octobre, l’action terroriste du Hamas.

Une journée de massacres et de souffrance, immédiatement suivie de 20 mois de massacres et de souffrance à Gaza : destruction systématique des infrastructures y compris hospitalières, famine organisée, tirs israéliens lors des rares distributions de vivres, meurtres quotidiens par dizaines.

Condamnation de la cour pénale internationale.

Des 2 côtés crimes de guerre et crimes contre l’humanité sont documentés et dénoncés, des mandats d’arrêt sont lancés contre les dirigeants du Hamas, le 1er ministre Israélien et son ministre de la défense.

Après l’attaque contre le Liban, attaque contre l’Iran.

Le 13 Juin, au mépris du droit international, le gouvernement israélien attaque le régime détesté des mollahs iraniens.

L'administration Trump fait alors le choix d’entrer en guerre à ses côtés, une guerre dont les populations civiles paient le prix fort.

Les deux gouvernements prennent la responsabilité criminelle de plonger la région dans la guerre. Ils piétinent le droit international.

Ce sont tous les peuples de la région qui en sont les victimes.

Le peuple iranien est la première victime du régime des mollahs, mais sera la première victime des attaques israéliennes et américaines.

Le peuple israélien, n’a pas à payer la politique agressive et suprémaciste du gouvernement Netanyahou, qui cherche dans une logique de guerre sans fin à assurer sa survie politique intérieure.

Parallèlement, en Cisjordanie, ce sont les attaques quotidiennes des colons israéliens, les arrestations arbitraires des palestiniens.

« Ni Netanyahu, ni Khamenei »

Quand des jeunes iranien.es du mouvement Femme Vie Liberté, sont pendu.es à l’aube le régime des Mollah est seul et unique responsable, mais quand des hôpitaux sont bombardés et que des enfants meurent sous les décombres, leur sang est sur les mains des gouvernements américains et israélien.

La France jusque là s’est toujours tenue aux côtés du droit international, en s’attachant aux résolutions des Nations Unies.

Considérant la violence des crimes commis dans la Bande de Gaza à l’encontre des civils depuis la reprise des hostilités le 7 octobre 2023 ;

Considérant l’engagement des collectivités territoriales françaises dans la coopération décentralisée et leur action pour une paix juste et durable au Proche-Orient ;

Considérant la résolution 181 du 29 novembre 1947 de l’Assemblée générale des Nations Unies, prévoyant la création de deux Etats, israélien et palestinien ;

Considérant la résolution 194 de l’Assemblée générale des Nations Unies, relative au droit au retour des réfugiés palestiniens ;

Considérant la résolution 242 du 22 novembre 1967 du Conseil de sécurité des Nations Unies condamnant l’« acquisition de territoires par la guerre » et demande le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés » ;

Considérant la résolution 446 du 22 mars 1979 du conseil de sécurité qui exige l’arrêt des « pratiques israéliennes visant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 » ;

Considérant les résolutions 476 et 478 du 30 juin 1980 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la préservation du statut de Jérusalem et déclarant nulle et non avenue la décision d'Israël de modifier le statut de Jérusalem ;

Considérant que le Parlement a invité « le gouvernement français à reconnaître l’État de Palestine en vue d’obtenir un règlement définitif du conflit » le 2 décembre 2014 ;

Considérant la résolution 2334 du 23 décembre 2016 du Conseil de sécurité, condamnant la colonisation israélienne ;

La France doit procéder à la reconnaissance de l’Etat Palestinien.

La France doit dénoncer fermement l’escalade de la violence : dénonciation du génocide en cours, de l’attaque contre l’Iran, exigence du cessez le feu, au Liban et à Gaza, organisation de l’aide humanitaire à Gaza

La France doit œuvrer pour la dénonciation de l’accord d’association UE/Israël

La France doit organiser un embargo sur les armes à destination d’Israël.

La France, membre du Conseil de sécurité de l’ONU, doit par une diplomatie franche et résolue au sein de la communauté internationale avoir le courage politique d’affirmer que la paix est possible au Proche-Orient, et d’œuvrer dans ce sens.

lundi 2 juin 2025

Tribune du mois de juin : Enquête d’auto satisfaction ?

 Enquête d’auto satisfaction ? 

Nous avons tous reçu dans nos boites aux lettres le splendide compte-rendu de l’enquête de satisfaction qui se veut « Baromètre des politiques publiques » de la municipalité, réalisée par Harris interactive en 2024. 

Nous sommes donc 87% satisfaits de vivre à Alfortville, à la « densité harmonieuse », entre autres autocongratulations. 

Cependant, à la lecture de l’étude, comment ne pas ressentir une certaine frustration. Est-ce que nous retrouvons nos soucis et questionnements parmi les questions posées ? Peut-on se sentir entendu lorsque les réponses proposées se limitent à « Tout à fait- Plutôt-Plutôt pas-Pas du tout-Ne sais pas ? Ceci est symptomatique d’un problème qui touche ces  enquêtes : les dispositifs conçus par et pour les demandeurs ne produisent ils pas une vision tronquée de l’expérience vécue réellement ? Le but de celui qui commande une enquête est-il de trouver des pistes d'amélioration ou d'avoir une bonne note? Le demandeur poursuivrait une finalité non avouée, et le participant lui, répond de manière faciale et littérale à la question posée. Un exemple d'instrumentalisation ? 

Les municipales approchent !

vendredi 2 mai 2025

Tribune du mois de mai : Les états généreux du revenu de base

Utopie réaliste indispensable et salvatrice (librement inspiré des propos tenus lors de ce WE de rencontre à Alfortville par  G.Mathelier maire d’Ambilly et administrateur de l’UNCASS). Le revenu de base, c’est la capacité de chacun et chacune d’entre nous de vivre en être humain libre et responsable de son existence individuelle et sociale, parce qu’on est venu.es au monde sans le choisir. 

C’est un don de la société, sans condition ni contrepartie. Il remet l’égalité au cœur des attentions. Contre  l’industrie du contrôle, indissociable des aides conditionnées à des situations particulières. Plus de non recours, plus de stigmatisation ressentie par les « pauvres » ou les « inactifs ». 

Respiration vivifiante, apport de connaissances, réflexion collective et citoyenne à renouveler absolument, cette rencontre à l’initiative du MFRB, Mouvement Français pour le Revenu de Base, a permis de confronter différents points de vue sur la manière de le mettre en place, de le financer. Avec un postulat de base : allocation d’existence universelle et inconditionnelle. 

Tous.tes y ont droit, sans contrôle, sans contrepartie, à un niveau suffisant pour pouvoir en vivre dignement.

mercredi 2 avril 2025

Tribune du mois d'avril : La loi sur l'immigration

 Avec l'entrée en vigueur de la loi sur l'immigration, les étrangers devront passer un examen de langue pour renouveler leur titre de séjour. 

Des milliers de personnes seront concernées par cette obligation et risquent même d'être expulsées si elles n'atteignent pas le niveau requis : niveau collège pour une carte de séjour de 2 à 4 ans par ex. 

Cette exigence pourrait avoir un impact décisif sur l’avenir des personnes qui ont un emploi et vivent en France depuis des années. 

Les associations dénoncent un niveau de langue exigé trop élevé, et une mise à niveau bien incertaine. En même temps, l’OFFI (Office français de l'immigration et de l'intégration) qui coordonne le dispositif, réduit l’offre de cours en présentiel au profit de cours en ligne, nécessitant un matériel numérique conséquent. 

Sur Alfortville, seule l’association La Compagnie des Parents propose des cours en journée d’ASL (ateliers sociolinguistiques), de différents niveaux, préparant aux examens. Avec 62 apprenants cette année et 30 sur liste d’attente, les subventions de l’état annoncées en baisse, comment la ville prévoit-elle l’avenir de ses concitoyens étrangers ?

jeudi 13 mars 2025

 Pourquoi des amendements aux projets de délibérations 2 et 3 proposées au CM du 6 Mars 2025 ?

Vous proposez au Conseil Municipal 2 projets de délibérations distinctes alors qu’elles répondent à la même situation : la nécessaire aide humanitaire d’une part vis-à-vis des otages israéliens encore entre les mains du Hamas et d’autre part vis-à-vis de la population palestinienne du territoire de GAZA confrontée à la destruction la faim le froid et le manque de soins. D’ailleurs, dans sa première version, plus de la moitié du second texte est un copier/coller du premier.

Si les montants proposés sont les mêmes, les aides nécessaires sont de nature très différente, face à des besoins qui ne sont absolument pas de même nature. Aide en direction de la branche française d’une organisation Internationale en ce qui concerne l’aide aux Gazaouis et en direction d’une association inconnue en ce qui concerne l’aide aux otages israéliens. Cette association par ailleurs a fait la une de la presse pour ses invectives envers la croix rouge française dont elle aurait dégradé locaux et véhicules.

Les textes introductifs proposés s’ils humanisent les otages israéliens, invisibilisent par contre les victimes civiles palestiniennes du conflit. Aucun bilan chiffré. Ils insistent sur la barbarie des terroristes du Hamas, mais passent sous silence la barbarie de la riposte génocidaire du gouvernement israélien. Non ce n’est pas une catastrophe naturelle qui nécessite l’intervention humanitaire de la croix rouge à Gaza. C’est la politique meurtrière du gouvernement d’extrême droite de B Netanyahu. La Cour internationale de justice a reconnu, je cite : « un risque sérieux de génocide » en soulignant « l'intention des autorités israéliennes de commettre des actes génocidaires, et un nettoyage ethnique contre la population palestinienne. »

Sachant que la Croix rouge participe à la libération des otages israéliens qui lui sont remis par le Hamas, et qu’elle participe à l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza, nous proposons au Conseil Municipal de fondre ces deux délibérations en une seule proposant 7500 € à la Croix Rouge et 7500 € en faveur de Women Wage Peace et de Women of the Sun, deux associations qui œuvrent localement ensemble à établir la paix dans la région et entre les communautés, via le fonds d’urgence collecté par la Fondation de France.

Ces deux associations, qui font des femmes les actrices de la paix, sont réunies autour d’une cause commune : établir la paix dans la région et entre les communautés.

Présentation de Women Wage Peace

Fondée en 2014, Women Wage Peace (WWP) est le plus grand mouvement populaire en faveur de la paix en Israël. L’association est composée de 45 000 femmes qui agissent dans l’objectif de rétablir la paix, instaurer la confiance au-delà des clivages et mettre fin au conflit israélo-palestinien.

Présentation de Women of the Sun

Créée en 2021, Women of the Sun vise à atteindre toutes les femmes de la communauté palestinienne en Cisjordanie, dans la bande de Gaza, à Jérusalem et dans la diaspora, et à leur donner les moyens d’agir sur le plan politique et économique. L’organisation déploie des actions complémentaires en fonction de la situation des femmes : formation au leadership politique, éducation aux droits, levée des freins économiques, politiques et sociaux...

Up date après le Conseil municipal du 6 mars :
L'amendement a été voté, et rejeté par la majorité municipale.

lundi 17 février 2025

Tribune de mars, les établissements scolaires sous contrat

 Encore un ministre de l’Education Nationale qui préfère confier ses enfants à un établissement privé confessionnel !

Après Stanislas, voici Notre Dame de Betharram. Qu’attendent les parents quand ils font ce choix ? Plus de rigueur peut être, un entre soi sans doute. Cependant, face aux accusations de violences psychologiques, physiques ou sexuelles commises par leurs éducateurs sur des mineurs, l’omerta et le déni sont là. 

Que risquent les établissements qui dérogent au contrat dont ils profitent : prise en charge des salaires enseignants par l’état et contributions financières des collectivités locales. Les contrôles sont rarissimes : 5 par an pour 7500 établissements selon un rapport parlementaire de 2024. Il est arrivé que les contributions publiques soient maintenues après un rapport accablant. 

Au-delà des scandales, cela nous révèle le regard posé sur l’enfance par nos institutions. Pas de ministère dédié, mais la création d’un poste de haut commissaire sans budget à ce jour, et une proposition de loi « autoritariste » qui nie la primauté de l’éducatif sur le répressif ce qui depuis 1945 fonde la justice des mineurs. Cherchez l’erreur!


jeudi 23 janvier 2025

Tribune de février : Le budget vert

 Le budget vert, de quoi s’agit-il ? 

Il sert à évaluer l’impact du budget sur la transition écologique. C’est une nouvelle présentation des dépenses de fonctionnement et d’investissement qui révèle leur impact environnemental. Elles sont qualifiées de favorables, neutres ou défavorables. 

Pour quoi faire ? Le but est de mieux intégrer l’enjeu environnemental dans le pilotage des politiques publiques et de faciliter la planification écologique à l’échelle nationale. 

Dès 2025, un état annexé aux comptes 2024 de la municipalité doit être publié. Une soixantaine de responsables de collectivités locales ayant déjà testé le budget vert ont été questionnés : 

« l’exercice est réalisable et utile, pour sensibiliser les élus et les services. Il incite chaque direction à se questionner sur ses décisions et sur les moyens d’intégrer la transition écologique. ». 

Il ne s’agit pas uniquement de caractériser les dépenses mais d’introduire une culture climatique chez les agents et les élus, pour disposer d’un outil d’aide à la décision politique. Beau programme à l’ordre du jour de notre commission écologie (agenda 2030) dont nous sommes sans nouvelle.